Fédération Belge d’ULM
Une association de et pour les pilotes ULM en Belgique.
Voler en ULM
Le vol en ULM offre une manière accessible de prendre soi-même les airs. Quiconque souhaite voler en ULM en Belgique doit respecter un cadre légal clair. Celui-ci détermine notamment quelle licence est requise, comment se déroule la formation, avec quelles classes et quels appareils vous pouvez voler, et à quelles conditions un pilote doit continuer à satisfaire.
La réglementation belge distingue quatre classes d’ULM : ULA (avion ultra-léger motorisé), DPM (deltaplane motorisé), ULH (hélicoptère ultra-léger motorisé) et autogire. Une licence ULM est associée à une ou plusieurs de ces qualifications de classe ainsi qu’à des privilèges spécifiques.
Pour piloter un ULM immatriculé en Belgique, le pilote doit être titulaire d’une licence ULM, de la qualification de classe et des privilèges applicables, ainsi que d’un certificat médical valide de classe 1, de classe 2 ou LAPL. Des conditions distinctes s’appliquent aux élèves-pilotes pendant la formation.
Je veux devenir pilote ULM
Vous souhaitez apprendre à voler en ULM ? Vous suivez alors une formation théorique et pratique et vous présentez les examens requis ainsi que l’épreuve pratique.
Sur ce site web, vous trouverez plus d’informations sur :
- les conditions pour commencer la formation ;
- le certificat médical ;
- la formation théorique et les examens ;
- la formation pratique au pilotage ;
- les vols solo et les vols en campagne ;
- l’épreuve pratique ;
- la demande de la licence ULM.
J'ai déjà une licence ULM
L’obtention d’une licence ULM ne signifie pas que tous les privilèges de vol peuvent automatiquement être exercés sans limite. La réglementation impose des conditions en matière d’aptitude médicale, d’expérience de vol récente, de formation de remise à niveau et de maintien de privilèges spécifiques.
Pour un pilote ULM actif, les éléments suivants sont notamment importants :
- la validité du certificat médical ;
- le maintien de la qualification de classe ;
- le nombre requis d’heures de vol, de décollages et d’atterrissages ;
- la formation périodique de remise à niveau avec un instructeur ;
- le maintien des privilèges supplémentaires ;
- l’enregistrement correct des vols dans le carnet de vol ;
- la procédure à suivre lorsque les conditions d’expérience ne sont plus remplies ;
- la notification des prorogations à la DGTA.
Lorsqu’une formation de remise à niveau obligatoire n’a pas été effectuée dans le délai prescrit, les privilèges concernés ne peuvent être exercés à nouveau qu’une fois remplies les conditions de rétablissement prévues par l’AR. L’AR prévoit également que toute prorogation d’une qualification de classe doit être communiquée à la DGTA.